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COMMUNIQUE DE PRESSE
08.07.2005

L’ASSOCIATION AMERICAINE DE PSYCHIATRIE
ADMET QU’IL N’EXISTE AUCUN TEST POUR DEPISTER
UN DESEQUILIBRE CHIMIQUE

Dans un aveu explosif, le président de l’Association américaine de psychiatrie Steven Sharfstein a fait volte-face par rapport à son interview dans l’émission télévisée Today Show du 27 juin : il a reconnu qu’il n’existe aucun test pour détecter un « déséquilibre chimique » qui serait responsable de troubles mentaux. Le magazine People (11 juillet) a cité le Dr Sharfenstein admettant : “ Nous n’avons pas de test de laboratoire précis ”.

En plus du Dr Sharfstein, Elliot Valenstein, Ph. D., déclare: “Il n’existe pas de test disponible pour évaluer l’état chimique du cerveau d’une personne vivante”. Dernier en date, le Dr Loren Mosher a affirmé quant à lui: “ …il n’existe pas de critère extérieur validant les diagnostics psychiatriques ”.

En 2004, le psychiatre M. Douglas Mar a démenti la théorie des scanners du cerveau supposés aider au diagnostic des maladies mentales: “Il n’existe aucune base scientifique à ces revendications d’utilisation de scanners du cerveau pour le diagnostic psychiatrique ”.

Le Professeur Joseph Glenmullen de l’Université de Harvard, auteur du livre Contrecoup du Prozac, a dit que les questionnaires de symptômes, utilisés pour “diagnostiquer ” la dépression “pouvaient avoir l’air scientifiques”, mais “sont des mesures hautement subjectives ”.

“Hélas, la tragédie de cette campagne de désinformation sont les enfants”, déplore Marla Filidei, vice-présidente de la Commission des Citoyens pour les droits de l’homme internationale (CCHR). “ETIQUETES Comme atteints par cette maladie inventée, ils sont ensuite traités à coup de drogues détruisant la vie. Des centaines d’enfants ont vu leur existence dévastée à cause de ces étiquettes ”.

Sahina Dunkle, âgée de dix ans, s’est évanouie puis est morte d’une intoxication due au remède prescrit. “ Shaina m’a regardé dans les yeuntes pox alors qu’elle était en train de mourir et je n’ai rien pu faire pour la sauver, se souvient sa mère, Vicki Dunkle. Cela fait deux ans maintenant et je revis ces dernières minutes chaque jour. Croyez-moi, c’est un cauchemar que des parents ne devraient jamais subir”.

Le diagnostic de l’école était clair : Matthew Smith, âgé de 7 ans, souffrait du THADA (Trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention). On déclara à ses parents qu’il devait prendre un stimulant pour l’aider à se concentrer. Mais ils n’accueillirent pas le traitement à bras ouverts. On leur dit alors que leur désobéissance pourrait entraîner des plai

ur négligence criminelle envers les besoins éducationnels et émotionnels de leur fils. Les parents ont cédé à la pression et ont donné une drogue psychiatrique à Matthew. Le 21 mars 2001, alors qu’il faisait du skateboard, Matthew a eu une attaque cardiaque et mourut des effets de la drogue. “Je ne peux pas revenir en arrière et changer les choses pour nous à ce point. Cependant, a déclaré Mme Smith, j’espère que Dieu fera que mon histoire et mes informations atteindront le cœur de nombreuses familles, de telle façon qu’ils puissent prendre une décision fondée ”.

“C’est une injustice monumentale pour ces familles” a déclaré Maria Filidei. “ Les psychiatres doivent être tenus pour responsables de ces crimes”.

De leur propre aveu, les psychiatres ne peuvent pas guérir. Norman Sartorius, président de l’Association Mondiale de la Psychiatrie de 1996 à 1999 a conclu que “ le temps où les psychiatres considéraient qu’ils pouvaient soigner les malades mentaux est passé. A l’avenir, les malades mentaux devront apprendre à vivre avec leur maladie ”.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est documentée sur la vérité qui se cache derrière les mensonges des psychiatres depuis 36 ans. “Vous ne laisseriez pas un savant atomiste faire l’imbécile avec la fission nucléaire s’il ne pouvait pas définir ce qu’est un atome. Pourquoi devrions-nous autoriser les psychiatres à traiter au moyen de drogues puissantes qui altèrent le comportement, alors qu’ils ne savent même pas définir ou prouver la cause des troubles en question ?”, s’interroge Jan Eastgate, présidente de la CCDH internationale.

Pour plus d’information, contactez la CCDH MTL au 514-527-0874